What is simplicity?15.02.10

How can you define something that is simple? Simplicity is indeed an abstract term.

Let’s have a look at some dictionaries, those works that since the 17th century have done an incredible effort of synthesizing all human experience, and see what they have to say about it.

It is terribly interesting to see that for the definition of something that is easy, man has only used terms that mean the opposite: effort, difficult, complex,…

What is simplicity?

By assembling the main concepts, simplicity is the skill of performing an action that raises no questions, difficulties or efforts.

It is clear that for the word simple to exist, we need to go through a series of objects whose attributes make it simple – or not.

If we apply this concept to our profession, we can say an interface is a series of graphical objects that form an entity with which users will work. And it will be this entity that will be considered simple – or not.

Since human behaviour is 95% non-conscious, simplicity will be evaluated based on:

  1. A skill that is 95% non-conscious
  2. An imposition to our mind that is 95% non-conscious
  3. A difficulty and/or effort that is 95% non-conscious

Non-consciousness, the automatic mode of our brain, makes cognitive activity lighter for us. As such, it is the basis of simplicity.

An efficient method is a procedure that assembles all graphical objects in such a way that users will perceive its use as simple and that generates behaviour that is based on the 95% of non-conscious activity of our brain.

La simplicité, c’est quoi ?15.02.10

Comment définir quelque chose de simple ? En effet, la simplicité est une abstraction.

Tournons-nous vers les dictionnaires, qui depuis le 17ème siècle font un travail incroyable de synthèse de toutes les expériences vécues par les êtres humains, pour tenter de trouver la définition de la simplicité.

C’est super intéressant de voir que pour définir quelque chose de facile, l’homme n’a su utiliser que les mots opposés comme effort, pénible, compliqué …

What is simplicity?

En rassemblant les concepts principaux, la simplicité est l’habileté à réaliser une action qui s’impose à l’esprit avec certitude et sans difficulté ni effort.

Il est évident que pour que le mot « simple » existe, il faut passer par l’existence d’une série d’objets dont les attributs feront de lui un objet simple ou pas.

En ramenant cela à notre métier, une interface est un ensemble d’objets graphiques qui forment un tout avec lequel les utilisateurs vont travailler. Et c’est l’ensemble qui va être perçu comme simple ou non.

Comme le comportement humain est à 95% non-conscient, la simplicité sera évaluée sur :

  1. une habileté à 95% non-consciente ;
  2. une imposition à l’esprit à 95% non-consciente ;
  3. une difficulté et/ou un effort à 95% non-conscient.

La non-conscience, le mode “automatique” de notre cerveau, faisant que les activités cognitives sont plus légères, est le fondement-même de la simplicité.

Une méthode efficace est un donc procédé permettant d’assembler des objets graphiques afin que la perception de l’utilisation en soit simple et que les comportements générés se basent sur les 95 % d’activités non-consciente de notre cerveau.

Not all methods to generate simplicity are equal. Some are obtuse; others are shrewd and powerful2.02.10

Not all methods to create a strong user experience are efficient. Worse still, some are quite the contrary !

Allow me to explain using an analysis of number representation by Denis Guedj (a professor in science history and epistemology at the university Paris VIII-http://en.wikipedia.org/wiki/Denis_Guedj).

Roman numerals use letters: I, V, L, C, D, M, …

The problem with this method is that for each number that is higher than the previous one, you need to add a new sign. That means that the number of basic signs increases in function of new needs.

The Indian numeration, which is the basis of our system, allows doing everything using very little.

With only ten numbers, from 0 to 9, you can represent any possible number you want.

This method, which was finalised in the 16th and 17th century by Indian astronomers and mathematicians, is still valid today and has never been challenged by any other method.

Not all methods to generate simplicity are equal. Some are obtuse; others are shrewd and powerful.

Let’s take an example and write the number 1999

In Roman numeration, these are the rules to be followed:

  • Use addition to reach the number
  • Proceed by power of ten by power of ten (multiples of the decimal)
  • If you need to use four symbols, use the subtractive method
  • Only use the symbol immediately preceding the symbol when using the subtractive method

By following these rules, we get this result for 1999: M CM XC IX (1000 -100 + 1000 – 10 + 100 – 1 + 10) and not MIM (1000 – 1 + 1000)

In Indian numeration, instead of having to follow rules, you have to answer the following questions:

  • How many thousands? Answer: 1
  • How many hundreds? Answer: 9
  • How many tens? Answer: 9
  • How many units? Answer: 9

To me, the world of user experience can be compared to numeral systems:

Usability is a set of techniques that evolve empirically, like Roman numeration. Usability mainly uses the rules of common sense applied to objects.

What is extraordinary is to see how many usability guidelines lists exist that contradict one another.

Usability, like Roman numeration, leaves us with an enormous field of possible subjective interpretations.

The interpretation of the rules concerning Roman numeration allows us to write 1999 in several ways:

  • MCMXCIX (1000 – 100 + 1000 – 10 + 100 – 1 + 10) -  Respects the official rules as they were written down in the Middle Ages
  • MCMXCVIIII (1000 – 100 + 1000 – 10 + 100 + 5 + 1 + 1 + 1 + 1) – Probably how the Romans wrote it, since the 9 was often written as VIIII
  • MDCCCCLXXXXVIIII (1000 + 500 + 100 + 100 +100 + 100 + 50 + 10 + 10 + 10 + 10 + 5 + 1 + 1 + 1 + 1) – Possible because there are four following letters

Behavioural science however is based on the fundamentals of the perceptive and cognitive system of the human brain. If you know these fundamentals, you can answer all possible interaction cases without having to rewrite new rules every time you encounter a new problem. It’s like using the numbers from 0 to 9. What does evolve over time is not the set of rules, but the fundamentals themselves.

That’s why I am convinced usability has been on the decline since 2 years and why UX based on Behavioural Sciences is so rapidly gaining ground. The future will tell ;)

Not all methods to generate simplicity are equal. Some are obtuse; others are shrewd and powerful.

Toutes les méthodes pour générer la simplicité ne se valent pas. Certaines sont poussives, d’autres astucieuses et puissantes2.02.10

Pour partager cela avec vous, je me suis basé sur l’analyse des numérations de Denis Guedj (professeur d’histoire des sciences et d’épistémologie à l’université Paris VIII – http://en.wikipedia.org/wiki/Denis_Guedj).

La numération romaine est composée de chiffres I, V, L, C, D, M, …

Le problème de cette méthode est qu’à chaque nombre supérieur à ceux déjà représentés il faut inventer un nouveau signe.

Cela implique que le nombre de signes de base ne cesse de croître en fonction des nouveaux besoins.

La numération indienne, dont nous avons hérité, permet de faire tout avec peu.

Avec dix chiffres 0,1, 2, 3, 4, 5, 6, 7, 8, 9, on peut représenter tous les nombres que l’on veut !

Cette méthode, finalisée au 16ème/17ème siècle par des astronomes-mathématiciens indiens n’a jamais été dépassée.

Not all methods to generate simplicity are equal. Some are obtuse; others are shrewd and powerful.

Prenons un exemple : écrire 1999

En numération romaine il faut des règles pour y arriver :

  • Utilisez la règle additive pour atteindre le nombre
  • Procédez puissance de dix par puissance de dix
  • Si vous devez utiliser 4 symboles, repartez du symbole suivant en soustrayant
  • Avec la règle soustractive, n’employez que le symbole immédiatement avant

En suivant ces règles, 1999 s’écrit M CM XC IX (1000 -100 + 1000 – 10 + 100 – 1 + 10) et non pas MIM (1000 – 1 + 1000)

En numération indienne, plutôt que d’avoir des règles à suivre, on se pose les questions suivantes sur base des fondamentaux :

  • Combien de milliers ? Réponse : 1
  • Combien de centaines ? Réponse : 9
  • Combien de dizaines ? Réponse : 9
  • Combien d’unités ? Réponse : 9

Pour moi, le monde de l’expérience utilisateur peut être comparé aux numérations

La Usability est un ensemble de techniques qui évoluent de manière empirique, comme la numération romaine.

Pratiquement aujourd’hui, la Usability s’exprime majoritairement au travers de règles axées sur les objets.

Ce qui est extraordinaire, c’est de voir le nombre important de listes de règles de Usability qui s’opposent les unes aux autres.

La Usability, tout comme la numération romaine, laisse un champ énorme d’interprétations subjectives possibles.

En effet, l’interprétation des règles de la numération romaine permet d’écrire 1999 de plusieurs manières différentes :

  • MCMXCIX (1000 – 100 + 1000 – 10 + 100 – 1 + 10) -  Respecte les règles officielles telles que codifiées au Moyen-Âge ;
  • MCMXCVIIII (1000 – 100 + 1000 – 10 + 100 + 5 + 1 + 1 + 1 + 1) – Sans doute la façon dont l’écrivaient les Romains, le 9 était souvent représenté par VIIII ;
  • MDCCCCLXXXXVIIII (1000 + 500 + 100 + 100 +100 + 100 + 50 + 10 + 10 + 10 + 10 + 5 + 1 + 1 + 1 + 1) – Écriture possible du fait de la possibilité d’utiliser quatre lettres de suite.

Les Sciences Comportementales, elles, se basent sur les fondamentaux du système de perception et de cognition du cerveau humain. Avec la connaissance de ces fondamentaux, tout comme les chiffres 0 à 9, on peut répondre à tous les cas possibles d’interactions sans devoir réécrire à chaque fois de nouvelles règles. Les choses qui évoluent dans le temps sont les fondamentaux et non pas des règles.

Not all methods to generate simplicity are equal. Some are obtuse; others are shrewd and powerful.

95 percent of brain activity is beyond our conscious awareness1.08.08

Numerous cognitive neuroscientists have conducted studies that have revealed that only 5% of our cognitive activities (decisions, emotions, actions, behaviour) is conscious whereas the remaining 95% is generated in a non-conscious manner. 

95 percent of brain activity are beyond our conscious awareness

In my two previous posts “How does the brain work when confronted with an interface?” (episode 1 and episod 2), I have tried to vulgarize as much as possible the mechanism that is put into action when a human being is confronted with an interface. 

Today, I would like to add that 95% of these mechanisms are non-conscious and occur at a tremendous speed: they are indeed performed in milliseconds. 

When you look at a site:

  • Do you realize the muscles of your eyes are used to guide your vision (ocular movements are non-conscious)?
  • Do you consciously enlarge the size of your pupil when a text is difficult to understand or when your have to choose a navigational button (the pupillary diameter is non-conscious)? 
  • Do you realize all the work performed by your different memories in order to analyze the content of a page (cognitive activity is non-conscious)? 

”An enormous portion of cognitive activity is non-conscious, figuratively speaking, it could be 99 percent; we probably will never know precisely how much is outside awareness.” (Dr. Emmanuel Donchin, director of the Laboratory for Cognitive Psychophysiology at the University of Illinois).

When building a site, it is important to know the motivation of users, the kind of tasks they will want to do on the site. Next, you need to decompose these types of behaviour and build screens that predict as much as possible the 95% of non-conscious cognitive activities (eye movement, mouse movement, decisions, emotions, actions,…). 

By predicting how users will perceive the words of your navigation, how the eye will non-consciously operate, what level of emotional involvement will be generated by the interfaces and so on, will allow you to build sites that lead to concrete business results. 

Knowing this, what to say then about user observation tests that do not take into account the 95% of non-conscious cognitive activity? 

The answer: only 5% of our own cognitive capacities is used to observe user behaviour that is 95% non-conscious and that is expressed by thousands of perceptive cognitive interactions per second. 

And this is even on top of a lack of understanding as to the essentials of what is being observed… 

”In many cases when people explain why they’ve made a decision, they are simply rationalizing, attributing what sound like reasonable bases for what is in fact a murky, unknowable process.” (Dr. Robert Zajonc, social psychologist at the University of Michigan)

That’s why methodology, tools, a thorough knowledge of the perceptive cognitive system is so important. Only this will allow you to collect objective data on a maximum of non-conscious activities. 

All the work done by my team members, whom I thank for their dedication and passion, is to work and develop techniques allowing to measure and predict part of this 95% of non-conscious activity and to be capable to use this to the benefit of concrete business results. 

The objective of my blog is to help people who are passionate about this line of work to evolve to a level of knowledge that exceeds usability. 

Let me finish by wishing you an excellent week. 

Simplifyinginterfaces-Keypoints:95 percent of brain activity are beyond our conscious awareness

95% de l’activité de notre cerveau est au delà du champ de conscience1.08.08

De nombreux neuroscientifiques cognitifs ont réalisé des études démontrant que 5% de nos activités cognitives (décisions, émotions, actions, comportement) sont conscientes, les 95 % restants sont générés bien en dehors du champ de conscience.

95 percent of brain activity are beyond our conscious awareness

Dans les deux posts “How does the brain work when confronted to an interface ?” (épisode 1 et épisode 2) j’ai vulgarisé au maximum le mécanisme qui se produit lorsqu’un être humain appréhende une interface.

Vous pouvez maintenant ajouter à vos connaissances le fait que ces mécanismes sont à 95% inconscients et très rapides (ces mécanismes se réalisent en millisecondes).

Quand vous regardez un site :

  • avez-vous conscience de l’activité des muscles de vos yeux pour diriger votre regard? (les mouvements oculaires sont inconscients),
  • avez-vous conscience d’augmenter la taille de votre pupille lorsque la difficulté de compréhension d’un texte ou du choix d’un bouton de navigation augmente? (le diamètre pupillaire est inconscient),
  • avez-vous conscience de bouger les muscles de la main et l’avant bras pour bouger votre souris vers un objet de l’interface? (les mouvements moteurs sont inconscients),
  • avez-vous conscience de tout le travail de vos différentes mémoires pour analyser les contenus d’une page? (les activités cognitives sont inconscientes)

”An enormous portion of cognitive activity is nonconscious, figuratively speaking, it could be 99 percent; we probably will never know precisely how much is outside awareness.” (Dr. Emmanuel Donchin, director of the Laboratory for Cognitive Psychophysiology at the University of Illinois).

Dans la conception d’un site, il est important de connaître la motivation des utilisateurs, les tâches qu’ils souhaitent réaliser sur le site…

Ensuite il faut être capable de décortiquer ces comportements et de construire les écrans en prédisant au maximum les 95% d’activités cognitives inconscientes (mouvement des yeux, mouvement de souris, décisions, émotions, actions…).

Prédire comment les utilisateurs vont percevoir les mots de votre navigation, prédire comment les yeux vont inconsciemment fonctionner, prévoir le niveau émotionnel qui sera généré par les interfaces… permet d’obtenir des sites qui génèrent des résultats business concrets.

Que dire des tests utilisateurs où l’on observe un testeur qui réalise une tâche sans avoir de mesures objectives des 95% d’activités cognitives inconscientes ?

Réponse : on utilise 5% des nos propres capacités cognitives pour observer le comportement d’un utilisateur, comportement qui est caractérisé par 95% d’activités inconscientes s’exprimant par des milliers d’interactions perceptivo-cognitives par seconde.

Rajoutez à cela la non compréhension des fondamentaux que l’on observe…

”In many cases when people explain why they’ve made a decision, they are simply rationalizing, attributing what sound like reasonable bases for what is in fact a murky, unknowable process.” (Dr. Robert Zajonc, social psychologist at the University of Michigan)

Il est donc important d’avoir une méthodologie, des outils et la connaissance approfondie du système perceptivo-cognitif pour récolter des données objectives sur le plus d’activités inconscientes possible.

Tout le travail des gens de mon équipe, que je remercie pour leur passion, est de travailler et de développer des techniques permettant de mesurer et de prédire une partie de ces 95% d’activités inconscientes et d’être capable de mettre cela en musique pour atteindre des résultats business concrets.

L’objectif de mon blog est d’aider les gens qui sont passionnés par ce métier à évoluer vers un niveau de connaissances supérieur à celui de la Usability.

Je vous souhaite une excellente semaine à tous.

Simplifyinginterfaces-Keypoints : 95 percent of brain activity are beyond our conscious awareness

Expert en sciences comportementales15.06.08

Digitize User Experience

En analysant l’évolution de la digitalisation depuis les années 70, IDC a isolé 3 grandes vagues successives dans l’informatisation de nos vies.

Que peut-on tirer de cela comme tendances :

  • Après avoir digitalisé les back-offices et les front-offices, le mouvement s’est dirigé vers l’intégration des outils digitaux dans des domaines de plus en plus vastes avec de plus en plus de choix d’appareils de plus en plus intégrés et miniaturisés.
  • Les gens souhaitent simplement utiliser les produits digitaux avec le plus de facilité possible sans devoir apprendre le fonctionnement de ceux-ci. Ceci se traduit par ce que l’on appelle la phase de “Digitize User Experience”. Les interfaces deviennent le centre de la différenciation entre des produits, les hardwares et softwares doivent se faire oublier au profit de l’expérience utilisateur.
  • Chaque phase voit la naissance d’un nouvel expert. Pour la phase “Digitize User Behavior”, le nouvel expert est le “Human Behavior Expert”, un homme ou une femme capable de construire des interfaces gagnantes.

et il a besoin d’une méthodologie adéquate pour adresser cela.

  • L’IT et le Marketing sont toujours aussi importants mais la méthode porteuse de différenciation pour les entreprises sera celle capable de construire des interfaces efficaces et simples d’emploi. Si l’expérience utilisateur est le centre de réussite des projets, l’IT et le Marketing sont utilisés comme moyens pour fournir une expérience utilisateur optimale.

Simplifyinginterfaces-Keypoints-human-behavior-expert

Je vous souhaite à tous une excellente journée.

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Human Behavior Expert15.06.08

Digitize User Experience

IDC has analyzed the evolution of the digitization since the seventies and has identified three consecutive waves in the digitization of our lives. 

Here are the trends… 

First the back-offices and front offices have been digitized. Afterwards, digital tools have been integrated into more and more domains, with more and more choice in devices, which have become more integrated and smaller in size. 

People want to use digital products easily. They shouldn’t be required to spend time learning how the device works. This is what we call the wave of the “Digitize User Experience”. Interfaces become the core of differentiation between products. Hardware and software should be forgotten in aid of user experiences. 

Each wave leads to a new kind of expertise. For the “Digitize User Behaviour” wave, the new expert is the Human Behaviour Expert, a professional capable of building winning interfaces. 

To do so, he needs the right methodology. 

IT and marketing are still as important as ever but companies who want to differentiate themselves need to build efficient interfaces that are easy to use. User experience is at the core of success, whereas IT and marketing are used as means to generate an optimum user experience. 

Simplifyinginterfaces-Keypoints:Human Behavior Expert

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