Not all methods to generate simplicity are equal. Some are obtuse; others are shrewd and powerful2.02.10

Not all methods to create a strong user experience are efficient. Worse still, some are quite the contrary !

Allow me to explain using an analysis of number representation by Denis Guedj (a professor in science history and epistemology at the university Paris VIII-http://en.wikipedia.org/wiki/Denis_Guedj).

Roman numerals use letters: I, V, L, C, D, M, …

The problem with this method is that for each number that is higher than the previous one, you need to add a new sign. That means that the number of basic signs increases in function of new needs.

The Indian numeration, which is the basis of our system, allows doing everything using very little.

With only ten numbers, from 0 to 9, you can represent any possible number you want.

This method, which was finalised in the 16th and 17th century by Indian astronomers and mathematicians, is still valid today and has never been challenged by any other method.

Not all methods to generate simplicity are equal. Some are obtuse; others are shrewd and powerful.

Let’s take an example and write the number 1999

In Roman numeration, these are the rules to be followed:

  • Use addition to reach the number
  • Proceed by power of ten by power of ten (multiples of the decimal)
  • If you need to use four symbols, use the subtractive method
  • Only use the symbol immediately preceding the symbol when using the subtractive method

By following these rules, we get this result for 1999: M CM XC IX (1000 -100 + 1000 – 10 + 100 – 1 + 10) and not MIM (1000 – 1 + 1000)

In Indian numeration, instead of having to follow rules, you have to answer the following questions:

  • How many thousands? Answer: 1
  • How many hundreds? Answer: 9
  • How many tens? Answer: 9
  • How many units? Answer: 9

To me, the world of user experience can be compared to numeral systems:

Usability is a set of techniques that evolve empirically, like Roman numeration. Usability mainly uses the rules of common sense applied to objects.

What is extraordinary is to see how many usability guidelines lists exist that contradict one another.

Usability, like Roman numeration, leaves us with an enormous field of possible subjective interpretations.

The interpretation of the rules concerning Roman numeration allows us to write 1999 in several ways:

  • MCMXCIX (1000 – 100 + 1000 – 10 + 100 – 1 + 10) -  Respects the official rules as they were written down in the Middle Ages
  • MCMXCVIIII (1000 – 100 + 1000 – 10 + 100 + 5 + 1 + 1 + 1 + 1) – Probably how the Romans wrote it, since the 9 was often written as VIIII
  • MDCCCCLXXXXVIIII (1000 + 500 + 100 + 100 +100 + 100 + 50 + 10 + 10 + 10 + 10 + 5 + 1 + 1 + 1 + 1) – Possible because there are four following letters

Behavioural science however is based on the fundamentals of the perceptive and cognitive system of the human brain. If you know these fundamentals, you can answer all possible interaction cases without having to rewrite new rules every time you encounter a new problem. It’s like using the numbers from 0 to 9. What does evolve over time is not the set of rules, but the fundamentals themselves.

That’s why I am convinced usability has been on the decline since 2 years and why UX based on Behavioural Sciences is so rapidly gaining ground. The future will tell ;)

Not all methods to generate simplicity are equal. Some are obtuse; others are shrewd and powerful.

Toutes les méthodes pour générer la simplicité ne se valent pas. Certaines sont poussives, d’autres astucieuses et puissantes2.02.10

Pour partager cela avec vous, je me suis basé sur l’analyse des numérations de Denis Guedj (professeur d’histoire des sciences et d’épistémologie à l’université Paris VIII – http://en.wikipedia.org/wiki/Denis_Guedj).

La numération romaine est composée de chiffres I, V, L, C, D, M, …

Le problème de cette méthode est qu’à chaque nombre supérieur à ceux déjà représentés il faut inventer un nouveau signe.

Cela implique que le nombre de signes de base ne cesse de croître en fonction des nouveaux besoins.

La numération indienne, dont nous avons hérité, permet de faire tout avec peu.

Avec dix chiffres 0,1, 2, 3, 4, 5, 6, 7, 8, 9, on peut représenter tous les nombres que l’on veut !

Cette méthode, finalisée au 16ème/17ème siècle par des astronomes-mathématiciens indiens n’a jamais été dépassée.

Not all methods to generate simplicity are equal. Some are obtuse; others are shrewd and powerful.

Prenons un exemple : écrire 1999

En numération romaine il faut des règles pour y arriver :

  • Utilisez la règle additive pour atteindre le nombre
  • Procédez puissance de dix par puissance de dix
  • Si vous devez utiliser 4 symboles, repartez du symbole suivant en soustrayant
  • Avec la règle soustractive, n’employez que le symbole immédiatement avant

En suivant ces règles, 1999 s’écrit M CM XC IX (1000 -100 + 1000 – 10 + 100 – 1 + 10) et non pas MIM (1000 – 1 + 1000)

En numération indienne, plutôt que d’avoir des règles à suivre, on se pose les questions suivantes sur base des fondamentaux :

  • Combien de milliers ? Réponse : 1
  • Combien de centaines ? Réponse : 9
  • Combien de dizaines ? Réponse : 9
  • Combien d’unités ? Réponse : 9

Pour moi, le monde de l’expérience utilisateur peut être comparé aux numérations

La Usability est un ensemble de techniques qui évoluent de manière empirique, comme la numération romaine.

Pratiquement aujourd’hui, la Usability s’exprime majoritairement au travers de règles axées sur les objets.

Ce qui est extraordinaire, c’est de voir le nombre important de listes de règles de Usability qui s’opposent les unes aux autres.

La Usability, tout comme la numération romaine, laisse un champ énorme d’interprétations subjectives possibles.

En effet, l’interprétation des règles de la numération romaine permet d’écrire 1999 de plusieurs manières différentes :

  • MCMXCIX (1000 – 100 + 1000 – 10 + 100 – 1 + 10) -  Respecte les règles officielles telles que codifiées au Moyen-Âge ;
  • MCMXCVIIII (1000 – 100 + 1000 – 10 + 100 + 5 + 1 + 1 + 1 + 1) – Sans doute la façon dont l’écrivaient les Romains, le 9 était souvent représenté par VIIII ;
  • MDCCCCLXXXXVIIII (1000 + 500 + 100 + 100 +100 + 100 + 50 + 10 + 10 + 10 + 10 + 5 + 1 + 1 + 1 + 1) – Écriture possible du fait de la possibilité d’utiliser quatre lettres de suite.

Les Sciences Comportementales, elles, se basent sur les fondamentaux du système de perception et de cognition du cerveau humain. Avec la connaissance de ces fondamentaux, tout comme les chiffres 0 à 9, on peut répondre à tous les cas possibles d’interactions sans devoir réécrire à chaque fois de nouvelles règles. Les choses qui évoluent dans le temps sont les fondamentaux et non pas des règles.

Not all methods to generate simplicity are equal. Some are obtuse; others are shrewd and powerful.

SVP arrêtez de raconter des bêtises7.01.10

Dans un post (http://www.useit.com/alertbox/anybody-usability.html) de décembre 2009, useit.com communique qu’avec peu de connaissance en Usability et avec 3 jours de testing  “you can typically at least double your conversion rate or other key business metrics”.

Please, enough already! Useit.com

D’un autre côté, le même site  :

“Many people without a grounding in behavioral user-research principles use bogus methodology and thus get misleading findings. Poor methodology is especially common for eyetracking studies, and thus most published studies in this area are wrong”.

A vous de trouver l’erreur :)

En prenant cela avec humour, cela voudrait dire que nous aurions aujourd’hui des sites magnifiques offrant tous une expérience utilisateur optimale et des taux de conversion incroyables. La réalité est tout autre.

Dernièrement mon équipe a travaillé sur un projet pour une société “pure player internet”, composée de personnes senior dans plusieurs métiers du web – parmi lesquels la Usability – qui en changeant quelques éléments sur une landing pages ont fait chuter les taux de conversion de plus de 30 % en moins d’une semaine.

Gardons les pieds sur terre… Avec de plus en plus d’écrans digitaux et les changements rapides de comportements des internautes (dont nous en sommes), il faut des techniques de plus en plus sophistiquées pour construire des interfaces porteuses de résultats.

Si je trouve dommage de raconter des bêtises pareilles, j’aime beaucoup l’analogie de Jakob Nielsen :

“Usability is like cooking: everybody needs the results, anybody can do it reasonably well with a bit of training, and yet it takes a master to produce a gourmet outcome.”

Please, enough already! Cooking

A mon avis, un Chef n’a pas que quelques connaissances culinaires ; je pense aussi que tout le monde ne peut pas atteindre les résultats du Chef avec quelques règles. C’est un professionnel du goût qui connait les fondamentaux des produits qu’il assemble et c’est cette connaissance fondamentale qui lui permet de créer des plats incroyables de manière constante sans utiliser de recettes.

La Usability sera toujours la cuisine réalisée par tout un chacun sur base de règles qu’il faut adapter régulièrement, mais jamais elle ne sera la solution pour créer de manière constante des écrans efficaces.

Le Neuro-Marketing représente la cuisine basée sur les fondamentaux du goût (la connaissance des sens des clients, la connaissance approfondie des produits…) permettant, quel que soit le plat à créer, de pouvoir combiner ces fondamentaux entre eux (les chiffres indiens) pour obtenir un résultat de haute qualité.

Excellente semaine :)

Please, enough already!7.01.10

In a December 2009 post (http://www.useit.com/alertbox/anybody-usability.html), useit.com claims that with little knowledge on the subject of usability and after only 3 days of testing, you can typically at least double your conversion rate or other key business metrics.

Please, enough already! Useit.com

On the other hand, it also says:

“Many people without a grounding in behavioural user-research principles use bogus methodology and thus get misleading findings. Poor methodology is especially common for eye-tracking studies, and thus most published studies in this area are wrong”.

So, what’s it going to be?

Does this mean today’s sites are all magnificent, offering an optimal user experience and with incredible conversion rates? A quick reality check is all we need to know that’s far from the truth…

My team recently worked on a project for a pure Internet player. Their senior staff, which came from various web disciplines, including usability, changed some elements on a landing page and saw their conversion rates fall with more than 30% in less than a week.

So let’s keep our feet on the ground… Not only are their more and more digital screens, user behaviour – present company included – also changes at a staggering pace.

We need ever more sophisticated techniques to build result-driven interfaces.

Please, enough already! Cooking

There is something to be said for this analogy made by Mr Nielsen, even though I do find it cool. Here’s what he says:

“Usability is like cooking: everybody needs the results, anybody can do it reasonably well with a bit of training, and yet it takes a master to produce a gourmet outcome.”

I think a chef has more than just some basic knowledge about cooking. I also believe one needs more than just a set of guidelines to obtain the same result as a chef.

A chef is no less than a professional of taste who knows all there is to know about a product. It is this in-depth knowledge that enables him to time after time create incredible dishes without needing a recipe.

Usability will always be the type of cuisine anyone can use if he applies regularly updates rules. But it will never be the solution to constantly create efficient screens.

Neuromarketing can be compared to the cuisine based on the fundamentals of taste (what customers want and expect, an in-depth knowledge of products,…). It combines all these fundamentals to obtain a high-quality result, whatever the dish to be made.

Have a nice week ;)

Can a design decrease the efficiency of a site?23.10.08

The design of a site has to generate a certain behaviour that will help users to solve the task for which they have come to the site. 

Is it possible a design does the exact opposite and makes things more difficult for the user? Let’s look into it… 

In order to make our point this week, I will work with an example experts of my team have worked on. This was during a mission together with Internet experts of the insurance company MAAF in France. 

To make things a bit more clear, here are the different steps of the mission.

  1. identify the important scenarios users will want to do on the site
     
  2. translate these scenarios into behavioural data
     
  3. build a tree diagram and the navigation 
     
  4. test this tree diagram with real customers
     
  5. build the composition of the interfaces
     
  6. support the communication agency in the creation of two styles of graphic  designs. 

Afterwards, we have tested these designs with real customers in order to choose one final design (both were valid options). We wanted to choose the design that corresponded best with the business objectives. 

So, which design do you think was the most efficient? A or B?  

MAAF interface comparison

A first important point: an expert doesn’t share his opinion because the only efficient way to know the answer is to use a test battery to gather objective data. However, the expert will make hypotheses that will help to improve the designs. 

MAAF interface comparison

And here are the results of a unique model Netway developed in 2006, called the “Netway de biolley’s Potential Diagram”. This model allows for a comparison of the results of the scenarios performed on the two designs. 

The tasks on design A had a success score of 75%. 

And that’s where you see the value of behavioural techniques.

Imagine for a minute what that means: the site doesn’t exist and our experts have built interfaces that will already reach a success ratio of 75%! 

Don’t you just love my job ☺? I do, and I love working with my team

The tasks on design B had a 71% success ratio. Furthermore, this design increased the number of errors by 7%, compared to design A. 

The above results already indicate how to answer the question of the week. Yes, there are differences between one design and the other. 

When we were creating a navigational system, the interfaces didn’t exist yet. We have tested the tree diagram with real customers. 

Here’s the comparison between the results of the tests without the design and the results with the design: 

MAAF interface comparison

Design A generates 1% more errors compared to the structure alone, whereas design B generates 8% more errors and decreases the perfect success by 2%. 

The above results give us a second indication to answer our question: yes, a design can decrease the efficiency of a structure. 

Here’s the reworked final version, in order to reach a minimum success ratio of 80%. 

MAAF new website

What I am showing you today is but a small part of the work done during this mission.

But the result helps us to generate an optimal customer experience!  

MAAF User Experience

The business results are impressive:

  • +200% offers in the health section 
  • +110% use of the MAAF 
  • +300% visits in the management sections 

Now, it’s your turn…

I wish you an excellent week!

Un design peut-il déforcer l’efficacité d’un site?23.10.08

Le design d’un site a pour objectif de générer un comportement chez les utilisateurs, comportement qui va les aider à résoudre la tâche pour laquelle ils sont venus sur le site.

Est-ce possible qu’un design arrive au résultat opposé ? C’est ce que je vais te faire découvrir cette semaine.

Pour cela je vais prendre l’exemple d’une mission que des experts de mon équipe ont réalisée avec les professionnels de l’équipe internet de la compagnie d’assurance MAAF en France.

Pour que tu comprennes mieux, voici les grandes étapes de la mission.

Après avoir :

  1. identifié les scénarios importants que les utilisateurs souhaitent réaliser sur le site, 
     
  2. les avoir traduits en données comportementales,
     
  3. avoir construit l’arborescence et le système de navigation,
     
  4. avoir testé cette arborescence avec des vrais clients,
     
  5. avoir réalisé la composition des interfaces,
     
  6. avoir accompagné l’agence de communication dans la création de deux styles de maquettes graphiques,

… nous avons testé les maquettes auprès de vrais clients afin de départager les deux maquettes (toutes les deux éligibles) en fonction des objectifs business à atteindre. 

A ton avis, laquelle des deux maquettes sera la plus efficace? La A ou la B?

MAAF interface comparison

Premier point important : un expert ne donne pas d’avis car la seule manière efficace de connaître la réponse est d’utiliser une batterie de tests pour récolter des données objectives. Par contre l’expert va émettre des hypothèses qui vont l’aider à améliorer les designs.

MAAF interface comparison

Voici les résultats générés au travers d’un modèle unique développé par Netway en 2006 : le “Netway de biolley’s Potential Diagram”. Ce schéma permet d’avoir une vue comparative des résultats des scénarios passés sur les deux designs.

Les tâches réalisées sur le design A le sont avec 75% de succès parfait. 

C’est là que tu vois la valeur de techniques comportementales. 

Imagine un instant ce que cela veut dire : le site n’existe pas et nos experts ont construit des interfaces qui, à ce stade de développement, vont atteindre 75% de succès parfait ! 

J’adore mon métier ☺ et j’adore travailler avec mon équipe.

Les tâches réalisées sur la maquette B ne rencontrent que 71% de succès parfait. De plus, ce design accroit le nombre d’erreur de 7% par rapport au design A.

Les résultats ci-dessus nous donnent déjà un premier indice pour répondre à la question “Un design peut-il déforcer l’efficacité d’un site?” : à composition égale, il y a des différences d’efficacité entre designs.

Lors de la création du système de navigation, nous n’avions donc encore aucune interface créée, nous avons testé l’arborescence auprès de clients réels.

Voici la comparaison entre les résultats des tests sans design et les résultats avec les designs :

MAAF interface comparison

Le design A génère 1% d’échecs supplémentaires par rapport à la structure seule, là où le design B génère 8% d’échec en plus mais diminue les succès parfait de 2%.

Les résultats ci-dessus nous donnent un second indice pour répondre à la question “Un design peut-il déforcer l’efficacité d’un site?” : un design peut déforcer l’efficacité d’une structure.

Voici la version finale retravaillée afin d’atteindre au minimum 80% de succès parfait.

MAAF new website

Ce que je te montre aujourd’hui n’est qu’une toute petite partie du travail effectué sur cette mission.

Mais voilà le résultat permettant de générer une “Customer Experience” optimale.

MAAF User Experience

Les résultats business sont au rendez-vous : 

  • +200% du nombre de devis dans la section santé 
  • +110% du taux d’utilisation de l’espace MAAF
  • +300% de visites des sections de gestion

A toi de jouer maintenant…

Je te souhaite une excellente semaine.

“Many people without a grounding in behavioural user-research principles use bogus methodology” – Jakob Nielsen (2007)23.08.08

Many consultants conclude that Usability is an instable profession because it lacks fundamental knowhow and methodology. A conclusion reached based on so-called bottom line analyses. 

Bruce Temkin (Forrester) for instance describes the lack of solid processes and definitions as follows:

“One of the key problems with customer experience is that it’s not an “official” discipline like engineering and accounting. So it lacks a lot of rigor around processes and definitions.” Bruce Temkin – 2008

Jakob Nielsen’s post talks about the lack of knowledge in behavioural sciences and methodology:

“Many people without a grounding in behavioural user-research principles use bogus methodology and thus get misleading findings.”  – Jakob Nielsen (2007)

Here’s his opinion on user tests, done all too often by people who don’t have the necessary background to perform valuable tests:

“Poor methodology is especially common for eyetracking studies, and thus most published studies in this area are wrong.” – Jakob Nielsen (2007)

A lot of people are passionate about user experience and have turned their passion into their jobs.

They try to do their utmost to get their work done, every single day.

I use the term ‘try’ because most of the time these people haven’t taken the time to get familiar with the basics of human behaviour.

Moreover, they don’t work using a scientific method or the appropriate tools to analyze human behaviour. 

Usability can be good and can be bad. But how can you tell the difference if you don’t have the necessary knowledge of the perceptive cognitive system or don’t work with the appropriate tools? 

It reminds me of the Apple advertisement for the launch of the first Macintosh.

In this commercial, people are paralyzed by the standard words they have to listen to.

Many people without a grounding in behavioral user-research principles use bogus methodology

All technical books promise their readers they will be able to build better interfaces. Personally, I would prefer to make you a better expert.

It will require a lot of work. But rest assured: you will have a lot of fun on the way. And in the end, you will book concrete results for the company for which you’re doing the work. 

I wish you all the best and see you again next week!

Simplifyinginterfaces-Keypoints : Many people without a grounding in behavioral user-research principles use bogus methodology

 

“La plupart des gens n’ayant pas les connaissances fondamentales sur le comportement utilisateur utilise de mauvaises méthodologies” – Jakob Nielsen (2007)23.08.08

De nombreux consultants font le constat sur base d’analyses “bottom line” que le métier de la Usability est instable par manque de savoirs fondamentaux et de méthodes.

Un post de Bruce Temkin (Forrester) met en avant le manque de rigueur des processus et des définitions :

“One of the key problems with customer experience is that it’s not an “official” discipline like engineering and accounting. So it lacks a lot of rigor around processes and definitions.” Bruce Temkin – 2008

Un post de Jakob Nielsen met en avant le manque de connaissances en sciences comportementales et en méthodologie :

“Many people without a grounding in behavioral user-research principles use bogus methodology and thus get misleading findings.”  – Jakob Nielsen (2007)

Concernant les tests utilisateurs, trop de personnes sans bagage solide réalisent des tests utilisateurs n’ayant que peu de valeurs :

“Poor methodology is especially common for eyetracking studies, and thus most published studies in this area are wrong.” – Jakob Nielsen (2007)

Beaucoup de personnes sont passionnées par l’expérience utilisateurs et ont fait de cette passion leur métier.

Ils font de leur mieux pour faire leur travail tous les jours.

Je mentionne de “leur mieux” car la plupart du temps, ces personnes n’ont que peu appris les fondamentaux du comportement humain, n’ont pas accès à une méthode scientifique et n’ont pas d’outils adéquats sur le comportement humain.

Il y a de bonnes choses dans la Usability et d’autres qui sont mauvaises. Sans des connaissances sur le système perceptivo-cognitif et des outils de mesure, comment faire la différence ? 

Cela me fait penser à la publicité de Apple pour le lancement du 1er Macintosh, où l’on voit des gens se faire abreuver par des paroles standardisées afin d’anesthésier leurs capacités.

Many people without a grounding in behavioral user-research principles use bogus methodology

Tous les livres de techniques promettent aux lecteurs de réaliser de meilleures interfaces. Personnellement je préfère plutôt faire de toi un meilleur expert.

Cela te demandera beaucoup de travail mais je peux t’assurer beaucoup de plaisir au passage et de résultats concrets pour l’entreprise qui te mandate pour ce travail.

Que tout se passe bien pour toi et à la semaine prochaine.

Simplifyinginterfaces-Points clés : sans savoirs fondamentaux les experts se trompent de méthode

Discussion around Forrester Customer Experience Failures (Episod 1)10.08.08

Forrester has created a quality indicator with which to visualize user experiences on the web throughout the world (A special word of thanks to Bruce and his team! I would strongly advise you to follow their work). 

I would like to share my vision on the Forrester indicator with you in 7 posts on this blog. Here we go…

Customer Experience Failures

In order to generate an efficient task flow, you need to think beyond site development. First, you have to determine the real tasks users will want to do on the site. Secondly, you have to understand which kind of behaviours these tasks will demand from users who want to reach their objectives. 

An example: “I want to find a cordless phone with an answering machine, to replace my phone that broke down. 

After I have found a site that can provide an answer to my question, let’s say the Belgacom site, the scenario will cause different behaviours that will occur one after the other:

  1. discover the interface,
  2. look for the section containing cordless telephone devices,
  3. discover the product offer,

Each kind of behaviour calls upon the use of the appropriate memory systems.

Let’s take a closer look at the first type of behaviour: look for the section with cordless phones.

  1. The brain will use the visual system to look for interface elements that could provide the right answer. 
  2. The semantic memory will be used to understand the meaning of the words found in the navigation. 
  3. The working memory will decide whether the read word corresponds to the question at hand. 

All this will occur in a couple of milliseconds, and mainly at a non-conscious level.

When an expert in behavioural sciences will build a customer track, he will make decisions based on these memory systems in order to maximize the success of the customer track. His decisions are based on objective elements and rely on his knowledge and the appropriate tools. 

Netway’s expertise and tools allow our customers to successfully complete a minimum of 75% of tasks. I want to mention these numbers because they are the exact opposite of the Forrester results. Now, I wonder why… 

No, Forrester didn’t make a mistake. That would be too easy an explanation ☺. They work with experts. But it appears a thorough knowledge of the perceptive cognitive system is indispensable when it comes to building efficient interfaces. Limiting oneself to working with rules and guidelines just won’t do the trick. 

I was delighted to read the following statement on Muriel’s blog: “I voluntarily omit the word “rules” because I think there is no such thing as a “universal recipe” or “the behaviour of surfers behind a screen”… 

This is another proof there are more and more people who believe that an efficient interface can only be built based on the requirements and the behaviour of users. Objects are there to serve the users and not the other way around. 

Thanks Bruce, Muriel and all the others who work on the next step in the user experience. 

Have a nice week…

Simplifyinginterfaces-Keypoints : Discussion around Forrester Customer Experience Failures (Episode 1)

Discussion autour du rapport de Forrester (Forrester Customer Experience Failures) (Episode 1)10.08.08

Forrester a créé un indicateur de qualité permettant de visualiser le niveau global de l’expérience utilisateur web dans le monde (merci à Bruce et son équipe pour ce travail que je te conseille de suivre régulièrement).

Au travers de 7 posts je me propose de partager avec toi ma vision sur chacun des différents points de l’indicateur de Forrester.

Customer Experience Failures

Pour générer un Task Flow efficace, c’est en amont du développement du site qu’il faut réfléchir. 

Après avoir déterminé les tâches réelles que les utilisateurs souhaitent réaliser, il est important de comprendre les différents comportements que ces tâches vont nécessiter de la part des utilisateurs pour atteindre leur objectif.

Par exemple : “je souhaite trouver un téléphone sans fil avec répondeur pour changer mon téléphone qui vient de rendre l’âme.” 

Après avoir trouvé un site pouvant répondre à cette question (exemple : Belgacom), le scénario va faire appel à plusieurs comportements différents qui vont s’enchaîner les uns après autres :

  1. découvrir l’interface,
  2. chercher la section qui contient les téléphones sans fil,
  3. découvrir l’offre de produits

Chacun de ces comportements fait appel à l’utilisation de systèmes mnésiques adéquats. 

Prenons le premier comportement : “chercher la section qui contient les téléphones sans fil” : 

  1. le système visuel est utilisé par le cerveau pour chercher les composants de l’interface permettant de trouver la réponse souhaitée, 
  2. la mémoire sémantique sera sollicitée afin d’extraire le sens des mots proposés dans la navigation, 
  3. la mémoire de travail va prendre la décision de savoir si oui ou non le mot lu répond à la question posée.

Et tout cela en quelques millisecondes et de manière majoritairement inconsciente.

Lorsqu’un expert en sciences comportementales construit un parcours client, il prend des décisions sur chacun de ces systèmes mnésiques afin que le hasard n’ait pas sa place dans la réussite du parcours par les vrais utilisateurs. Ses décisions sont prises de manière objective grâce à son savoir et à des outils spéciaux.

Avec l’expertise et les outils développés chez Netway, les clients pour lesquels nous travaillons réalisent parfaitement au minimum 75% des tâches. Je me permets de citer ces chiffres car ceux-ci sont juste l’inverse des données récoltées par Forrester.

D’après toi pourquoi? 

Non, ce n’est pas Forrester qui se trompe ;-) C’est le niveau des experts qui est élevé. L’évidence apparaît : la connaissance approfondie du système perceptivo-cognitif est indispensable pour construire des interfaces efficaces, des règles ne suffisent pas.

Quel bonheur pour moi d’avoir lu ceci sur le blog de Muriel : “J’exclus volontairement le mot “règles” car je pense qu’il n’y pas de recette universelle”, ou encore “… les internautes ont des comportements particuliers face à l’écran …”.

Un grand mouvement de pensées existe et montre que pour obtenir des interfaces efficaces, il faut réfléchir la construction d’un site à partir des utilisateurs. Les objets sont là pour servir les utilisateurs, pas l’inverse.

Merci à Bruce, Muriel et tous les autres de faire évoluer l’expérience utilisateur.

Passe une excellente semaine…

Simplifyinginterfaces-Keypoints:Eyetracking : task flow is not efficient

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