Très bonnes fêtes de fin d’année20.12.08
Salut à tous,
Au vue de mon agenda plus que chargé cette fin d’année je voulais juste vous signaler que je vais lever le pied au niveau du blog jusque début janvier ou je recommencerai à écrire de nouveaux articles.
Notre communauté est maintenant composée de 218 lecteurs réguliers et je tenais à vous remercier tous.
Je tiens également à vous souhaiter de très bonnes fêtes de fin d’année à vous ainsi qu’à vos proches.
A+
Marc
The very best for the coming year20.12.08
Hi there,
This is just a quick note to let you know that I won’t be blogging anymore until the beginning of January. My agenda is fully booked and I won’t have the time to post any new items.
Did you know our community consists of 218 regular readers? Thanks to you all!
And last not at least, I wanted to wish you the very best for the coming year.
See you next year!
Marc
A project can only be successful when the experts are objective…6.12.08
If complementarity is key in the success of a project, it is equally important that everyone avoids subjectivity.
Imagine a project involving a behavioural expert and a designer, whose skills are complementary. Of course, both experts will work on the very same interface and in some cases that can be a risk.
Each expert will analyze the same material through a different filter depending on his or her own knowledge and expertise.
That’s why they need to define objective evaluation criteria in order to work effectively and efficiently.
Let’s take an example: a behavioural expert needs to give his recommendations to the agency that is developing the site of SFR.
This remark makes sense but why would a behavioural expert be entitled to give a subjective opinion to a designer working on the interface? And why would the designer know best what the outline should look like? A never-ending discussion.
Let’s see now what happens when we add some objectivity to this dialogue, using tools that predict human behaviour.
Yes, they do exist! Our R&D department has been developing similar tools for years and our experts use them in order to shortcut subjective discussions and find the best solution.
When we return to our example, we see what type of information the occipital lobe (the vision centre) of users will receive when they look at the advertising banner.
This tool is based on scientific work taking into account the binocular vision field, the distribution of the cones and sticks on the retina, and the distribution of the colour sensors.
It now becomes clear that there is a problem with the design and that the behavioural expert, who has used state-of-the-art tools, did indeed make a valid point…
Today, our experts use a set of software programmes that allow them to predict the easiness to click, the difficulty of a text, … I will get back to other examples in the future.
The main problem I encounter is the fact people think they have the same knowhow as behavioural experts and that they are not afraid to promote a common sense approach, simply because they lack the necessary knowledge. Some of them even proclaim themselves to be Ergonomic Experts. In that case, I prefer not to participate in the project.
It has already happened to us: we have stopped working for one of our largest accounts because one of the new employees of the company had the above-mentioned attitude. It was not an easy decision but our expertise couldn’t provide added value to the client anymore…
Here’s the lesson we’ve learnt: today, next to the commercial criteria that come into play, we also evaluate the teams with which we will have to work. This technique enables us to assess the complementarity of expertise and the degree of maturity the team members will have.
The objective of this blog is promote the same professional approach: in the future, all interfaces that have the ambition of providing maximum – both from a client and an end user perspective – should be in the hands of experts, and not generalists.
We are creating a new kind of profession, new tools, new types of expertise,… I hope this will inspire you to work intelligently as well
Have a nice week!
Pour qu’un projet soit un succès, il faut une objectivité entre les experts.6.12.08
Si la complémentarité est indispensable pour réussir un projet, il est tout aussi important d’éviter la subjectivité dans les échanges.
Imagine un projet avec un expert en sciences comportementales et un designer dont les compétences respectives sont complémentaires. Il est évident que lorsque les deux experts vont se pencher sur les interfaces, ils vont travailler sur un matériel commun. C’est là que réside le risque.
En effet, chaque expert va analyser le même matériel au travers d’un filtre différent, en fonction de ses connaissances.
Il est donc important, en plus de la complémentarité des compétences, de disposer d’éléments objectifs sur lesquels s’entendre.
Prenons un exemple : un expert en sciences comportementales doit donner ses recommandations à l’agence qui est chargée de la création du site SFR.
L’expertise a évidemment du sens mais qui est l’expert en sciences comportementales pour aller proposer un avis subjectif au designer qui travaille sur l’interface ? Et qui est le designer pour venir me dire le contour est parfait ? Dialogue de sourds assuré !
Maintenant que se passe-t-il si j’objective mon dialogue avec des outils de prédiction du comportement humain.
Tu lis bien : prédiction du comportement humain ! Notre pôle R&D a créé depuis des années des outils utilisés par nos experts et qui permettent d’éviter ce type de dialogue de sourds.
En reprenant l’exemple, je peux matérialiser ce que le lobe occipital (centre de la vision) des utilisateurs recevra lorsque les utilisateurs regarderont la bannière de publicité.
Cet outil se base sur des travaux scientifiques prenant en compte le champ de vision binoculaire, la répartition des cônes et des bâtonnets sur la rétine et la répartition des capteurs de couleurs.
Il devient évident pour le designer qu’il y a un problème et que l’argument de l’expert en sciences comportementales, appuyé par des outils de pointe, tiens la route.
Aujourd’hui nos experts utilisent une suite de logiciels de ce type permettant de prédire la facilité de cliquage, la difficulté de compréhension d’un texte… Je reviendrai sur ce sujet avec d’autres exemples dans de futurs articles.
Le plus gros problème que je rencontre, ce sont des gens qui pensent avoir le savoir d’experts en sciences comportementales et qui n’hésitent pas à promouvoir une approche de bon sens par manque de connaissances, voire à se proclamer Ergonome Expert. Dans ce cas, nous préférons ne pas travailler sur le projet.
Cela nous est déjà arrivé concrètement : nous avons arrêté de travailler avec un de nos plus gros clients parce qu’un nouvel employé avait cette attitude. Cela n’a pas été une décision facile mais notre expertise ne pouvait plus servir le client.
La leçon que nous en avons tirée : maintenant nous évaluons les équipes avec lesquelles nous allons travailler en amont de la proposition commerciale. Cette technique permet d’évaluer la complémentarité des expertises et aussi le degré de maturité des intervenants.
Mon objectif avec ce blog est de permettre, à celui qui veut, de devenir un meilleur expert. Car l’avenir des interfaces efficaces, tant pour les entreprises que pour les utilisateurs finaux, se trouve dans les mains d’experts, pas de généralistes.
Nous créons un nouveau métier, de nouveaux outils, de nouvelles expertises…
J’espère que cela te donne une petite idée de la manière de collaborer intelligemment
Bonne semaine à toi.




